10 choses que vous ne savez peut-être pas encore sur la Seine-Saint-Denis (aka le département le plus cool de France)

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Topito 2

Savez-vous que la Seine-Saint-Denis, possède le taux de création d’entreprises le plus élevé de France ? Que les créateurs d’entreprise sont plus jeunes et plus diplômés qu’ailleurs ? Que c’est l’un des endroits les plus connectés ? Le département du futur, on vous le dit !

 

Topito 3

Savez-vous qu’on compare déjà la Seine-Saint-Denis, à Brooklyn et Shoreditch, quartiers artistiques ultra-branchés à New-York et à Londres ? On y a répertorié pas moins de 1 930 postes à pourvoir dans le milieu artistique – musique, danse, spectacles, professeurs d’art – rien qu’en 2016.

 

Topito 4

Killian Mbappé , Sarah Ourahmoune , Souleymane Cissokho, Patrice Annonay Yvan Woudanji … Aux JOP 2016, la Seine-Saint-Denis a remporté 14,28 % des 42 médailles françaises. Pas mal pour un département qui ne représente que 2,39 % de la population française !

 

Topito 5
Plantations de pommes de terre, production de miel sur les immeubles, champignonnières, murs à pêches, jardins partagés, bière brassée localement… La Seine-Saint-Denis a bien saisi le potentiel de l’agriculture urbaine. A tel point qu’une commune du département a donné son nom à une variété de pommes de terre !

 

Topito 6
Un département d’Histoire ! Il y a bien entendu la Basilique Saint-Denis , avec les sépultures des reines et rois de France, mais pas que. Poussez la porte d’une ancienne ferme à Tremblay en France, découvrez le jardin d’une « folie » à Villemomble, promenez-vous le long des allées de la cité jardin de Stains… et prenez une leçon d’Histoire !

 

Topito 7
Dès la fin du 19ème siècle, Georges Méliès en 1897 puis Charles Pathé en 1904, y ont installé leurs studios de cinéma. Aujourd’hui, nous avons l’Ecole de la Cité ou encore la prestigieuse Ecole nationale supérieure Louis-Lumière pour assurer la relève du Septième Art.

 

Topito 8
Intouchables, Hunger Games, Populaire… De nombreux films sont chaque année tournés en Seine-Saint-Denis. Le réalisateur Olivier Babinet s’est même dit « inspiré » par le 93 pour son film Swagger, nommé à Cannes en 2016 !

 

Topito 9
En Seine-Saint-Denis on a aussi bien les meilleurs du rap et du hip-hop français que la Maîtrise de Radio France

(à Bondy) ! Tout est dans l’éclectisme !

 

Topito 10
Construction d’éco-quartiers, promenades le long des canaux, mise au vert… 15 parcs et forêts sont classés en site « Natura 2000 » depuis 2006, un cas unique en Europe. Pas étonnant que de plus en plus de monde – en particulier des jeunes couples avec enfants – veuille s’y installer !

La Bifurcation ou l’itinéraire gourmand de Youssouf Sokhna

Attention déviation gourmande, veuillez prendre le chemin de la Bifurcation… C’est un peu le conseil GPS qu’on pourrait donner, en cette fin d’année festive, aux amateurs de découverte gastronomique. Au 7 rue Marceau, à l’ombre des Tours Mercuriales à Bagnolet, Youssouf Sokhna, 31 ans, a en effet ouvert depuis 2015 son restaurant (1) dont l’enseigne violette indique « La Bifurcation. » Ce qui ne veut pas dire qu’il est un Bison futé des fourneaux mais plus simplement que sa carte « bifurque entre les cuisines africaines et françaises. Et ma cuisine, c’est aussi beaucoup de moi… » L’histoire d’un fils d’agriculteurs de Salibabi dans le Sud de la Mauritanie, à quelques kilomètres des frontières du Mali et du Sénégal, qui lors des retours au bercail de son oncle Abdoulaye, cuisinier en région parisienne, se délecte de « ses récits autour d’une gastronomie française qui m’intriguait, avec ses façons de faire très différentes de chez nous. En Afrique, on prépare un plat commun, puis tout le monde mange en même temps. Lui nous racontait les différents plats, les entrées, les desserts, la vaisselle multiple… »

De Ladurée à Ledoyen

Sa curiosité alliée à son goût pour concocter la popote familiale et des envies d’ailleurs le poussent donc en 2005 à faire le grand saut dans le bac de plongée d’un bistro parisien. Débarqué en France avec une faim de découverte culinaire, il va « squatter » les cuisines des établissements où il enchaîne les tâches ingrates du métier jusqu’à se faire remarquer par un chef qui le pousse à passer son CAP de cuisinier. Le voilà lancé dans la gastronomie à la française puisqu’il va, ensuite, gravir les échelons dans différentes adresses parisiennes de prestige : Ladurée sur les Champs-Elysées, le Pavillon Ledoyen, la Closerie des Lilas… Autant d’expériences qui ne l’empêchent pas de garder dans « un coin de la tête l’idée d’ouvrir mon propre restaurant. » Bagnolet, son premier port d’attache, sera sa terre promise : « C’est une ville qui me ressemble et qui ressemble à ma cuisine, affirme-t-il. Ça bouge, c’est mélangé, alors j’ai voulu m’y installer pour prouver aussi qu’on ne mange pas que des sandwichs, des kebabs et des frites en Seine-Saint-Denis. »

Sorgho et cacahuètes

Non loin de l’Hôtel de Ville de Bagnolet, les plats servis dans son restaurant avec terrasse célèbrent donc depuis deux ans le mariage des saveurs africaines et françaises. « Ça va du risotto au sorgho, en passant par les œufs meurette au tamarin, jusqu’au carré d’agneau à la croute de cacahuète », nous allèche-t-il. Un concept qui emploie désormais quatre personnes, joue la carte des circuits courts en privilégiant les commerçants bagnoletais et lui a permis de décrocher le 7 décembre 2017 le Prix Espoirs de l’Economie 2018 -catégorie créateur- placé sous les auspices de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Seine-Saint-Denis et de la marque territoriale du « In-Seine-Saint-Denis » dont il vient d’endosser le rôle d’ambassadeur. Car,

« son parcours et sa réussite sont un exemple des richesses que sait produire le brassage des cultures dans notre pays et notre département particulièrement »,

observe Stéphane Troussel, le président du Conseil Départemental qui lui a remis son prix. Une distinction que Youssouf Sokhna dit, lui, recevoir

« comme un encouragement à continuer, à montrer qu’on peut faire de belles et bonnes choses dans le 93. C’est pour ça d’ailleurs que j’essaie toujours de recruter mes apprentis dans le Département. »

Histoire, peut-être, de faire bifurquer d’autres destins vers les chemins de l’excellence gastronomique.

Frédéric Haxo

On s’était dit rendez-vous dans 1 an !

1 an, ça se fête ! A cette occasion le comité de marque du IN Seine-Saint-Denis et Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, vous invitent à la 2ème rencontre des ambassadeurs.

Cette rencontre est organisée dans le cadre du Satis/Screen4All, Salon des Technologies de l’Image et du Son, à l’invitation de Stéphan Faudeux, ambassadeur de la marque et directeur du salon.
Elle sera l’occasion de dévoiler les lauréats du premier appel à projets IN Seine-Saint-Denis. Les L.E.J, chanteuses et ambassadrice du IN elles aussi, seront aux côtés des lauréats lors de la remise des trophées.

Cette soirée est précédée de la conférence « La création audiovisuelle In Seine-Saint-Denis » dès 18 heures.

Participez à la conférence « La création audiovisuelle In Seine-Saint-Denis »

La Seine-Saint-Denis est une terre d’innovation et de création, le berceau des industries cinématographiques et qui occupe une place majeure en terme de plateau de tournage cinéma et télévision. Le territoire aujourd’hui héberge des entreprises numériques, des starts-ups innovantes, des sociétés de productions, des agences digitales. Une présentation de quelques entreprises, entrepreneurs, créateurs et des potentialités du territoire. Interviendront les ambassadeurs de la marque :


Laurence LASCARY – Productrice DE L’AUTRE CÔTÉ DU PERIPH
Pierre EmmanuelLE GOFF 25ème Heure
Remi BRUNMOCAPLAB

Cette conférence sera animée par Stéphan Faudeaux, ambassadeur et directeur du salon. Elle sera suivie du 1er anniversaire de notre marque de cœur.

 

Pour nous y retrouver, voici les informations pratiques :
SATIS/Screen4All
Docks de Paris à la Plaine-Saint-Denis
Lieu de la conférence : Thema 1

Tout le programme de l’évènement ici