09 novembre 2017 Actualités | Articles

Découvrez les lauréats du premier appel à projets IN Seine-Saint-Denis

Les ambassadeurs du IN avaient souhaité que notre marque de cœur puisse accompagner dans leurs initiatives les porteurs de projets du territoire. Pour la première fois en 2017, nous avons donc lancé un appel à projets IN Seine-Saint-Denis. Découvrez ceux qui ont su se démarquer par leur créativité, dynamisme, optimisme et diversité !

Près d’une centaine de projets nous sont parvenus et 16 lauréats ont été sélectionnés par le Comité de marque du IN. Ces derniers ont été dévoilés le 8 novembre 2017, à l’occasion du premier anniversaire de la marque, en présence de notre réseau d’ambassadeurs. Les L.E.J, ambassadrices et chanteuses dionysiennes, étaient également aux côtés des lauréats lors de la remise des trophées.

  • Collecti’fruits, les fruits la jouent collectif !

Valoriser des fruits destinés à être jetés pour les transformer en compotes, salades ou chutney, des sauces aigres-douces en français, c’est tout le projet de l’entreprise solidaire « Excellents excédents » basée à Saint-Denis et cornaquée par Pierre Ravenel. En collaboration avec l’association Appui qui gère déjà le Resto Passerelle à Saint-Denis où seront servis les fruits transformés, il s’agira de créer de nouveaux emplois pour des personnes rencontrant des difficultés d’insertion sociale et professionnelle. Le leitmotiv de Collecti’fruits : « s’appuyer sur des ressources humaines locales et des matières premières issues des invendus des commerces locaux. »

En savoir plus : excellents-excedents.fr

1

  • Un tiers-lieu à Montreuil avec « à table citoyens »

Promouvoir une alimentation « bonne, saine et juste », ce sont les trois fondamentaux du projet « A table citoyens » portée par l’association éponyme présidée par Pierre Jacques. Un credo qui passera, entre autres, par le réaménagement à Montreuil du Centre de séjour Daniel Renoult en « un tiers-lieu innovant et solidaire. » Dans le Haut-Montreuil et en lisière du parc de Montreau, le nouvel espace -ouvert à l’horizon de l’été 2018- deviendra à la fois gite, espace de co-working, cantine, lieu d’exposition et de détente. Le tout en s’appuyant sur les talents et les savoir-faire des séquano-dyonisiens.

En savoir plus : atablecitoyens.fr

2

  • Made in France

Grâce à sa Manufacture Urbaine collaborative et solidaire de 1.800 m2, « Ici Montreuil » met déjà à disposition de ses 165 résidents et 450 utilisateurs des machines traditionnelles et numériques, des open-spaces ou encore des formations. Un seul but : aider les entrepreneurs à développer leur activité. Fondé par Nicolas Bard, « Ici Montreuil » veut aller plus loin en créant un véritable incubateur du Made in France et Seine-Saint-Denis. L’idée est de « faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs » dans le département. Pour cela, « Ici Montreuil » équipera un pôle mode dans ses locaux afin d’accueillir des projets de marques textile, accessoires ou maroquinerie. 

En savoir plus : icimontreuil.com

3

 

  • Quatre-vingt-treize ! 

Cinq fois deux minutes pour comprendre la Seine-Saint-Denis, c’est le pari que se propose de relever trois bloggeurs (Wael Sghaier, Marion Camisuli, Pierre Villetard) en pointe sur la vie du « 9-3 ». Comment ? En créant « un rendez-vous incontournable pour tous les séquano-dyonisiens. » Soit, une newsletter qui enverra chaque semaine à ses abonnés cinq vidéos sur des thèmes différents : culture, sports, faits (pas) divers, emploi/économie et portraits. Une manière courte et incisive pour rester informé de l’actualité culturelle comme des nouvelles opportunités d’emploi sur le territoire. Ou plus simplement découvrir le talent de ses voisins…  

  • StartUpper Academy

A Sevran, l’association IDEES, présidée par Mohamed GHILLI, veut continuer à faire émerger les talents issus du territoire en organisant régulièrement des concours de startups réservés aux séquano-dionysiens. En mars 2017, la première édition de la Startupper Academy a permis à des projets émergents de se faire connaître auprès d’investisseurs ou bien d’avoir un écho médiatique. L’aménagement d’un lieu dédié et la création d’un département mobilisé pour l’organisation de la StartUpper Academy permettra à l’équipe d’IDEES de se concentrer sur son objectif premier : « l’insertion de la jeunesse issue du 93. » .
En savoir plus : www.ideesevran.fr

4

 

  • Elle s’inspire d’elle

« Ambitieuses asso » basée à Tremblay-en-France accompagne déjà les « femmes porteuses de projet, d’idées ou cheffe d’entreprise à concilier vies privée et professionnelle pour une meilleure insertion socio-économique. » La prochaine ambition des Ambitieuses est de développer un « écosystème entrepreneurial féminin » intitulé « Elle s’inspire d’elle. » Lequel reposera sur des « services développés par des femmes pour des femmes » avec par exemple la mise en place de conseils stratégiques, juridiques, marketing ou encore l’animation d’un Forum trimestriel -« Elles osent ! »- dans 10 villes de Seine-Saint-Denis.  

En savoir plus : ambitieuses-mag.com

4

  • Le Fait Tout, café associatif

A Montreuil, le café associatif « Le Fait Tout » est né en juin 2016 à l’initiative d’habitants du quartier de la Boissière. Installé sur la friche « la Bande, une parcelle de terrain de 1500 m2, sous la forme d’une simple buvette, Le Fait Tout va s’agrandir grâce à la construction d’une yourte reliée à des containers aménagés en cuisine, vestiaire, et bureau. L’objectif est de pérenniser l’animation d’un lieu qui « favorise les rencontres interculturelles et intergénérationnelles, la mixité sociale, le vivre ensemble, autour d’une alimentation « faite maison » et favorisant les circuits courts. » Avec, élément essentiel, des tarifs solidaires.

En savoir plus : lefait-toutboissiere.fr

5

  • J’irais cuisiner dans le 93

Voyageur solitaire mais aussi très solidaire, François Bourrier, photoreporter et dyonisien, a le dessein de « vadrouiller à pied » à partir du printemps 2018 à la rencontre des habitants de Seine-Saint-Denis pour cuisiner chez eux, faire des photos et raconter ensuite les histoires de chacun. Son projet -J’irais cuisiner dans le 93- pensé comme un nouveau mode de « voyage et d’interaction citoyenne » ambitionne de « montrer que dans le 93 les gens sont accueillants. » Une manière efficace pour le fondateur de l’association humanitaire « C’est cadeau » de hacher menu quelques idées reçues en mitonnant de bons petits plats.

En savoir plus : cestcadeauassociat

  • Création de l’Atelier Chantier d’Insertion RE-BELLE

Pomme-orange ou raisin-ananas, ce sont quelques-unes des confitures Re-belle imaginées par Colette Rapp depuis 2016, à partir de fruits et légumes invendus collectés auprès de magasins d’une grande enseigne de la distribution, dans l’Est parisien et la Seine-Saint-Denis. Jusque-là hébergée à Romainville par le traiteur Baluchon, l’entreprise associative va prendre une nouvelle ampleur avec la structuration de son Atelier Chantier d’Insertion et la création d’une unité de production permettant de répondre à une demande croissante. A la clé, plus d’emplois en insertion pour des personnes en difficulté, « l’essence même du projet Re-Belle. » En savoir plus : confiturerebelle.fr

6

  • Dans Mon Hall (DMH)

A la tête de «De l’Autre Coté du Périph » depuis 2008, la Balbynienne Laurence Lascary est une productrice reconnue et primée. Avec la collection de courts métrages Dans Mon Hall (DMH), elle donne « la parole aux vrais acteurs des quartiers, afin de raconter des histoires tendres et positives. » Pour cela, les courts métrages « DMH » sont tournés en France ou dans les DOM, partout où la Confédération syndicale des familles, organisation de défense des locataires, est représentée. Les scénarii sont écrits en collaboration avec les habitants et ces derniers participent devant et derrière la caméra. Un épisode de la saison 1 a déjà été tourné à Aulnay-sous-Bois, d’autres verront le jour en Seine-Saint-Denis, entre autres à Bondy.

En savoir plus : dacp.fr

7

  • Projet de recyclage alimentaire et d’insertion professionnelle

En France, on évalue le gaspillage alimentaire annuel à 10 millions de tonnes, un chiffre que connait trop la R.A.P.I.D, autrement dit la « Régie Associative Pierrefittoise d’Insertion et de Développement » qui a ficelé un projet de valorisation des invendus alimentaires. « Réduire le gaspillage dans les marchés et les supermarchés du territoire » mais aussi « sensibiliser les consommateurs à la valorisation des déchets alimentaires » sont deux des objectifs affichés. Cela passe par l’installation à Pierrefitte d’une plateforme de tri et d’un espace partagé de production culinaire. Des dons seront ainsi faits aux associations caritatives et des repas pourront être vendus, localement, à bas prix.

  • La Petite Nomade, traiteur ambulant en vélo

Ex-cheffe de rang dans la restauration, la Pantinoise Joanne Marchi se met en selle depuis cette année sur sa « Petite Nomade », un triporteur électrique qui lui permet d’assurer un service de traiteur végétarien à base de produits locaux à destination, principalement, d’une clientèle de bureaux à Pantin. Déjà active dans sa ville avant de rayonner plus largement en Seine-Saint-Denis, elle favorise les circuits courts de production en s’approvisionnant à la « source », en l’occurrence sur l’Ourcq, auprès du Marché sur l’Eau, association qui privilégie les produits locaux et de saison.

  • La Plateforme Solid-R, réemploi de matériaux du BTP

Quand un conducteur de travaux, un architecte et une spécialiste de l’urbanisme se rencontrent, ils créent l’association RéaVie à La Courneuve qui a échafaudé Solid’R, un projet de plateforme de réemploi des matériaux utilisés sur les chantiers du BTP. Grâce entre autres à un partenariat avec Eiffage Construction, le projet comprend revente des matériaux non utilisés à prix solidaires, transformation du bois en mobilier ou recyclage du PVC non réutilisable sur les chantiers. Surplus de carrelage ou fonds de peinture alimenteront, eux, un plateau d’initiation aux métiers du bâtiment. D’ici 2019, quatre emplois en insertion seront créés par Solid’R.

En savoir plus : facebook-RéaVie

8

  • L’atelier W

Depuis 2010, l’association Atelier W, un collectif d’artistes, a installé à Pantin un espace de création, de rencontres, de débats et de diffusion de l’art contemporain. Son objectif est de faire émerger de nouveaux talents en ne faisant plus payer les loyers de ses résidents. En contrepartie, les artistes hébergés gratuitement dispenseront des ateliers de création aux enfants, adultes ou personnes en situation de troubles cognitifs. Un seul leitmotiv au final : lutter contre la culture inaccessible en animant un lieu d’ouverture et d’échanges. Spécialement créée, une revue artistique rendra compte régulièrement de l’actualité de l’atelier W.

En savoir plus : w-pantin.xyz

9

  • Mode Estime, le stylisme au service des créateurs

Implantée à l’Ile-Saint-Denis, l’association Mode Estime utilise « la création textile et la couture à des fins d’insertion professionnelle. » Son chantier d’insertion accueille chaque année, depuis 2014, une vingtaine de personnes en situation de vulnérabilité physique, psychique ou sociale. Elles réalisent des produits de promotion pour des entreprises ou se mettent au service de stylistes indépendants, utilisant au maximum des textiles de récupération pour prouver qu’on peut « produire localement en respectant l’humain et l’environnement. » En créant un service de stylisme spécifique, Mode Estime ambitionne de valoriser davantage les produits de son atelier, avec à terme la naissance de sa propre marque.

En savoir plus : www.modeestime.fr

91

  • Casa 93

Saint-Ouen-Rio, c’est le rapprochement « cousu main » par l’association ModaFusion qui lance dans la cité audonienne Casa 93, son école d’insertion professionnelle par la mode pour une vingtaine de jeunes (18-25 ans). Une formation gratuite, sans conditions de diplôme. La démarche a déjà été expérimentée dans les favelas de Rio par Nadine Gonzales, Française expatriée au Brésil et co-fondatrice de ModaFusion. En Seine-Saint-Denis, l’ambition est aussi de révéler « les talents de demain » en leur facilitant l’accès au marché du travail, « grâce à un réseau de professionnels et à une pédagogie adaptée à des profils créatifs ». Casa 93 est hébergée par le Mob Hôtel de Saint-Ouen.

En savoir plus : casageracao.com

92